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Le poing. |
Un groupe d'acteurs ressemble
à un groupe de combat, dont l'unique mission serait
de transmettre au Public la passion de l'Auteur. |
| Création de "Tamerlan",
de Marlowe. |
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Les morts. |
Ce n'est pas le couteau qui
tue, mais la passion. |
| Répétition
du "Prince Travesti", de Marivaux. |
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Montrer. |
Montrer le chemin implique,
impérativement, d'être prêt à assumer
la responsabilité de chaque détail, à
tous les niveaux. |
Répétition
de "Volpone", de
Ben Jonson. |
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La Mère de Noces
de Sang |
Le personnage de Don Federico
peut tuer, comme le clown tue, "avec un tout petit couteau
qui tient à peine dans la main". |
| Répétition
de "Noces de Sang" de Lorca. |
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Maquillage. |
"Helicon" (Caligula)
allait mourir dans une heure et demie.
Auparavant, il fallait se farder, pour voir si la mort nous
attraperait.
Freddy riait, même s'il savait que son personnage n'avait
pas d'autre solution. |
| Préparation du
spectacle de "Caligula", de Camus. |
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Pour la photo. |
Neup's essayait de capter l'image
qu'il avait déjà gravée dans sa mémoire,
pendant que moi, je cherchais d'autres regards. Mais à
la fin, nous nous retrouvions toujours. |
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Contemplation. |
Parfois,
nous réussissions à penser de la même
manière.
Nos regards se fixaient sur les mêmes
détails de la scène. Et quelquefois, Michel
allait plus loin... |
Pause pendant une répétition
de
"Les Justes" de Camus. |
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Pensons-y. |
On n'est
jamais seul.
Il y a toujours quelqu'un pour nous aider.
Le groupe est un, mais ce "un" est la somme de "beaucoup".
Emmanuel et moi étions beaucoup. |
1980-85
Construction du théâtre à la Cartoucherie-.Paris. |
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Une partie des hangars était
en ruines. |
Sous les
ruines, il y a toujours l'énergie de ceux qui sont
passés avant nous.
Avant de donner un coup de marteau, nous
devons prendre le temps de les écouter. Ils nous aideront
à construire le présent. |
1980-85
Construction du théâtre à la Cartoucherie-.Paris. |
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La mascotte. |
Les acteurs se regroupent, attirés
par un projet, mais la chatte "Pétard", pourquoi
est-elle venue vivre avec nous? |
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Le froid de Paris
et le froid des Andes. |
Qu'est-ce que
c'est?
Ça peut servir.
Ce doit être une couverture.
On pourrait en faire une cape.
Mais oui, une cape pour... "Don Juan".
Noooo, peee, muy pobre... |
1980-85
Construction du théâtre à la Cartoucherie-.Paris. |
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Voyons, voyons... |
Du néant,
il faut inventer un monde.
La récupération peut être
le tremplin de la création. |
1980-85
Construction du théâtre à la Cartoucherie-.Paris. |
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Le marteau. |
Cet outil que nous manions constamment
est, avec le mètre, notre plus fidèle compagnon.
La que aún queda por conocer y aprehender es la hoz. |
1980-85
Construction du théâtre à la Cartoucherie-
París. |
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Les comptes. |
Chaque centime de franc mérite
une attention soutenue, si nous voulons que notre passion prenne
vie sur les tréteaux. |
1980-85
Construction du théâtre à la Cartoucherie-
París. |
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De la charrette
à la camionette. |
Quelle
force nous anime pour voyager ensemble de Paris en Pologne,
de Pologne à Paris, et aussitôt de Paris à
Palerme et de Palerme à Paris.
Six acteurs, un décorateur, et le
texte des "Justes" de Camus dans nos têtes. |
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5,
rue de l'Epée de Bois.
Paris 5e |
Une
baraque de 12m sur 18m et 4m de hauteur.
Les murs, comme le toit, sont en "eternit".
C'est un petit théâtre qui
contient les rêves d'un jeune immigrant. |
1968
Devant la baraque du premier local de l'Epée de Bois. |
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Tout cela, en définitive,
n'est rien de plus qu'une grande illusion.
Il ne reste que le souvenir d'une passion terrible et
fabuleuse... le théâtre. |
2007
Devant le rosier de la façade de l'Epée
de Bois- Cartoucherie. |
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